«C'est au moment où nous nous y attendons le moins que la vie nous propose un défi destiné à tester notre courage et notre volonté de changement; alors, il est inutile de feindre que rien n'arrive ou de se défiler en disant que nous ne sommes pas encore prêts.» paulo coelho
A entendre les obscénités à longueur de journée, la violence des mots pour dire la sexualité et surtout la mise en accusation de la femme, nous pourrons dire que notre société est malade de sa sexualité.
La sexualité chez nous s'exprime essentiellement de façon légale et légitime et n'est nullement acceptée que dans le cadre du mariage.
Autrefois le célibat définitif non choisi délibérément n'existait pas dans la société traditionnelle où tous les hommes et toutes les femmes trouvaient chaussures à leurs pieds. Même les veuves et les divorcées se remariaient très vite. Un veuf ou un divorcé, jamais ne lui viendrait l'idée d'épouser une célibataire. Chacun selon sa pointure.
Or aujourd'hui ,à cause des études, du logement, du chômage et du nombre très élevé de femmes par rapport aux hommes (il y aurait plus de 4 milliards de femmes pour un milliard d'homme sur la planète) ,le recul de l'âge de mariage aussi bien pour les garçons que pour les filles est source de frustration et de violence : la pédophilie, l’inceste, la prostitution, le harcèlement sexuel...
Les jeunes en majorité rêvent de fiançailles et d'un mariage d'amour (à la turque) et de relations prénuptiales mais rejettent la femme qui ne peut se présenter pucelle le jour de ses noces et finissent toujours par un mariage arrangé .
En définitive, beaucoup de couples vivent côte à côte mais pas ensemble.