«C'est au moment où nous nous y attendons le moins que la vie nous propose un défi destiné à tester notre courage et notre volonté de changement; alors, il est inutile de feindre que rien n'arrive ou de se défiler en disant que nous ne sommes pas encore prêts.» paulo coelho
en souvenir du Dzblog ou j'ai passé et eu des moments tres agreables malgrés certaines personnes mal-intentionées.rire
Zoubida fit rentrer Boualéme, dés qu’elle referma la porte, elle le dévisagea longuement en essayant de trouver quelque ressemblance avec certaines personnes de sa connaissance.
- dis-moi tata Zoubida, tu as besoin de moi ?
-oui je voudrais que tu m’achète un autre miroir, j’ai cassé le mien en lançant ma chaussure sur kabouya et je l’ai raté !
Elle lui remit l’argent et il sortit ! Zoubida alla vers la fenêtre, elle souleva légèrement le rideau et regardait Boualeme partir, en restant très pensive !
Soudain elle vit quelqu’un assis a une table du café d’en face ! Tiens dit elle, mais c’est le « serpent » ? Il est de retour ? Ça faisait déjà un moment qu’on ne l’a pas vu roder par là !
Zoubida le détestait, car il était la cause de beaucoup de problèmes, un vrais « serpent a sonnette », mais le voir apparaître le jour de la mort de « hamoud » , lui fit remonter tout les souvenirs enfouis au fond d’elle !
Quelque un qui connait l’amour que portait « hamoud » a Zoubida aurait pensés qu’elle était la cause de la meute qui a tuer, loundja, mais c’est faux, car on ne peut nuire a quelqu’un qu’on aime ; c’est plutôt le serpent qui était l’instigateur de cette émeute et du crime, car il s’est arrogé le droit de donner des conseils et surtout de diriger la vie de certain(e) ! Car beaucoup lui donneraient le bon dieu en confession, mais beaucoup ignoraient qu’il jouait double jeu !! Zoubida n’était pas dupe, et les hommes qui venaient la voir parlaient , il n’y a qu’une femme qui puisse discerné le faux du vrais, et c’est grâce aux langues qui se délient chez elle qu’elle a su que c’était lui qui avait fomenter l’émeute, en leur disant qu’avoir ce genre de pêcher sous les yeux , il était hors de question !
Souvent Zoubida de sa fenêtre le regardait, et surtout remarquait sa façon de faire, avec les jeunes, il les invitait même chez lui, pour manger ou boire un thé, et c’est se qui les mettaient en confiance !et jamais ils ne penseront que ce vieux monsieur pouvait nuire !
Le regard de Zoubida se déplaça, et elle vit une femme qui arrivait, elle savait qu’elle passerait devant le serpent, elle reporta son regard sur lui, elle le vit tressaillir en voyant qui arrive, c’était « tlemçania » comme les gens du quartier aiment la nommée .Zoubida savait qu’il la détestait, car il a tout fait pour lui nuire, mais elle lui a fait mordre la poussière !elle vit son regard mauvais la suivre jusqu'à se qu’elle disparu au coin de la rue !
Zoubida eu un sourire, et repensa a ce que certains hommes, et même Boualeme, lui racontaient se que le serpent racontait sur la « tlemcenienne », depuis qu’elle l’a remis a sa place,il essaye par tout les moyens de la discréditer auprès des hommes et femmes du quartier ! Pourtant ils ne voyaient rien de répréhensible a la façon dont elle se comportait, ils ne lui reprochaient absolument rien. Très peu de personne la connaissent, elle est toujours resté discrète et correcte avec tout le monde ! Il est vrais qu’elle se défend et a une langue bien acérés mais elle n’en use que pour se défendre !
Mais comme le serpent avait l’habitude de faire le dindon dans le quartier, et surtout personne n’osait, le reprendre ou le contredire, et si quelqu’un osait s’opposer a lui, il le paye cher, et beaucoup même lui demandent des excuses alors qu’ils ne sont pas dans leurs torts ! C’est un grand manipulateur, en plus ils a plusieurs hommes à sa solde. Purée de merde, Fouad, Ben, et j’en passe ! il en a d’autre mais on les connais pas tous !
Lui aussi venait lui rendre visite « Bakri », mais un jour il arrêta, sûrement la cause est du a un dysfonctionnement sexuel ou la prostate, qui guette les hommes a cet age là ! Il est comme une vieille mégère a colporté les ragots et les potins, en croyant que ça le rendra populaire ! Souvent il joue au moralisateur, tout en étant mauvaise langue !
Zoubida le regarda longuement, elle le vit appelé Boualéme, sûrement pour grignoter des renseignements, et surtout savoir ce qu’elle lui a demandé !
Elle reporta son regard sur le petit, et elle lui trouva une ressemblance à laquelle elle n’a jamais pensé. Elle fronça les sourcils et marmonnât : ce n’est pas possible ! Ça ne peut pas être ?