«C'est au moment où nous nous y attendons le moins que la vie nous propose un défi destiné à tester notre courage et notre volonté de changement; alors, il est inutile de feindre que rien n'arrive ou de se défiler en disant que nous ne sommes pas encore prêts.» paulo coelho
« La mort, c’est un peu comme la connerie. le mort,lui, il ne sait pas qu’il et mort…. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con c’est pareil… »
Pour tout être vivant, la mort est une réalité inéluctable : sa vie s’achèvera tôt ou tard par une mort définitive.
Il peut sembler totalement désespérant et absurde à celui qui refuse de faire face a la mort et de l’assumer complètement. Mais pour celui qui parvient à accepter vraiment cette réalité, c’est toute la valeur de la vie, du présent, des relations interpersonnelles, du développement personnel qui se trouve changé.
La mort n’est pas un sujet auquel les gens pensent, ils s’inventent beaucoup de choses pour l’oublier.
Mais les accidents de parcours nous poussent à y penser. Quand on perd un être cher, par un accident ou une maladie.
Je pense qu’il vous est arrivé d’entendre que certaines personnes, sont mortes pendant quelques minutes, ou ont frôlés la mort, et ils racontent se qu’ils ont vu et vécu. je pense que ces gens là, apprécient mieux la vie que les autres, car avoir une deuxieme chance, c’est quelque chose d’indéfinissable. Je fais parti de ces personnes là. Dire que la mort est dure, ou ça fait souffrire, he bien non , je pense que lorsque l’âme sort du corps, c’est comme lorsqu’on retire une chaussette du pied.Traverser le tunnel vers la lumière blanche est la chose la plus marquante dans cette « aventure », car tu as l’impression de te noyer dans une mer de coton où tu ne trouves pas de prise .
ce qui est aussi bizarre, tu te souviens quand tu y vas mais le retour tu ne te rappelle de rien.
Après avoir vécu cela on jette un regard plus critique sur les urgences de la vie, et on s’occupe davantage de ce qui nous importe le plus , comme la famille, la satisfaction d’un bonheur, et surtout le plaisir de vivre. Mais le tourbillon de la vie reprend le dessus et nous invite à oublier ces épreuves et nous recommençons à privilégier les choses superficielles.
Il s’agit d’un étrange paradoxe, lorsqu’on oubli que notre vie est limitée dans le temps nous devenons moins vivant, alors que nous le devenons davantage quand on est conscient que la mort nous attend.